Un des pans de l’ikigaï concerne la relation au travail.

En France, nous donnons beaucoup d’importance à la quatrième composante : ce pour quoi je peux être payé. Or, l’ikigaï est une question d’équilibre. Si une composante est privilégiée par rapport aux autres, alors il n’y a pas équilibre, et donc il n’y a pas ikigaï.
Les japonais ne sont pas attachés à la notion de “retraite” car ils considèrent le travail comme une potentielle source de plaisir et de développement personnel.
L’ikigaï serait la jonction et l’équilibre entre quatre composantes :

ce que j’aime faire
ce dans quoi je suis doué
ce dont le monde a besoin
ce pour quoi je peux être payé
Il faut se laisser du temps pour vraiment découvrir sa “mission de vie”